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13122017
Samedi 23 septembre 2017
Ce matin, après le petit déjeuner, nous mettons nos tenues de sport. 
Nous partons marcher jusqu’à l’embouchure du Tage en longeant la plage.

Nous allons voir les pêcheurs sur les jetées. 
Certains ont le même matériel que nous mais les leurres et les grappins s’accrochent plutôt dans les rochers que dans les poissons.

Je reste scotchée devant des petits amas de sel : des flaques d’eau de mer sur les rochers qui en séchant font apparaître des cristaux brillants blancs ou transparents. Une merveille !

Nous marchons jusqu’au port de Cova do Vapor. 
On dirait une favela avec de toutes petites rues et des maisons disparates qui ressemblent plus à des cabanes. 
Il faudra revenir faire des photos...

Depuis le port et ses quelques bateaux de pêche, le point de vue est imprenable sur Estoril de l’autre côté du Tage, l’énorme cimenterie et le pont de Lisbonne.

Nous revenons sur nos pas.
Sur la grande plage, à marée basse, une flaque d’eau de mer de plusieurs mètres de long et de large fait le bonheur des tous petits et de leurs parents qui s’y baignent.
Des petites filles, des jumelles, vêtues à l’identique avec des chapeaux blancs à volants jouent dans les rochers et récoltent dans leur seau coquillages et petites pierres.
Personne en revanche ne fait de château de sable.

Tout près de l’endroit où nous nous étions baignés la veille est organisée une compétition de surf du club local, sur le même principe que nos tournois de foot ou de basket pour les enfants. 
Ils s’élancent par groupe de quatre avec chacun leur planche et par dessus leur combinaison ils passent des tee-shirts de couleurs différentes : blanc, noir, rouge et jaune. 
Les parents encouragent, crient, applaudissent et se retrouvent pour discuter sous les parasols.

De retour au camping, j’ai enfin l’occasion de faire une bonne action depuis le début des vacances : je prête notre marteau au nouveau voisin arrivé avec ses deux filles qui essaient désespérément de planter les piquets de leur toile de tente en les frappant avec des cailloux…

Nous avons besoin de refaire le plein et nous décidons d’aller faire des courses au Jumbo, un immense mall à l’américaine avec des galeries de boutiques à l’infini, un supermarché Auchan et des slogans qui promettent le bonheur. 
Nous nous promenons dans les allées à la découverte des produits locaux que l’on ne connait pas, les étals de morue salée et de produits de la mer impressionnants.

Il est encore temps de retourner à la plage pour une bonne séance de bronzette. 
Gaël prend des super vagues en tube, il se régale, c’est chouette.
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai un peu faim, mais je pense au bonheur tout simple de manger un choco BN après s’être baigné dans la mer un grand moment, la serviette autour des épaules, le regard perdu vers l’horizon, le soleil, la mer et ses vagues.
Un surfeur rentre dans l’eau avec un chapeau, il tient bon sur sa tête étonnamment même après qu’il soit passé sous une vague. Promis, ce n'est pas une hallucination, c'est étonnant, il a la classe !

Malgré les poubelles installées vraiment partout, c’est fou les déchets sur la plage, sur les chemins, dans les rues. Il faudrait peut-être obliger les gens sur les bateaux et les pêcheurs, à ne plus utiliser de plastique ou bien à leur faire prendre conscience qu’ils se tirent une balle dans le pied à force de tout balancer dans la mer…
Il me vient l’idée d’écrire un livre « dans un monde parfait… » et décliner pour toutes les choses de la vie.

Après notre douche et un apéro-camping avec de minuscules chips en forme de paille impossible à attraper, des tomates cerises portugaises excellentes et le fond de la bouteille de porto, nous prenons la direction du restaurant O Veleiro conseillé dans nos guides.
L’endroit paraît aseptisé avec du carrelage blanc au mur comme au sol. 
Nous commandons un énorme steak de thon pour Gaël et une dorade grillée pour moi avec des pommes de terre vapeur, du chouriçao grillé en entrée, arrosé de vinho verde en pichet, très pétillant. 
Tout est excellent, très frais, la cuisson est parfaite.
Comme la coutume portugaise le veut, on nous apporte du pain, beurre et olives que nous refusons, par principe. 
Mais le serveur tout dépité qui repart avec son assiette me fait dire que pour un euro soixante, on acceptera les prochaines fois…

Un bon quart d’heure de marche pour retourner au camping nous permet de retrouver un truc d’enfants : nous marchons sans que nos chaussures touchent les traits du trottoir, comme dans le film « Pour le pire et pour le meilleur » avec Jack Nicholson. 
C’est bête, mais ça nous fait rire et je me dis que ce sont ces petits moments qui attestent que nous passons de vraies vacances reposantes, du vrai lâcher prise sans rien d’autre à penser que ces petites futilités.

Il faut dire, qu’il est assez important de regarder où l’on met les pieds, malgré les affiches d’information sur l’attention à porter aux crottes de ses chiens…


Le bar du camping est encore ouvert et nous commandons deux Caipirina. 
Le jeune serveur a pris son temps pour nous les préparer avec amour… 
Les autres clients font la queue et regardent avec attention, voir admiration les gestes lents mais précis de Victor… 
Bu sur les canapés lounge de la terrasse qui nous tendaient les bras, ce dernier verre était très agréable. 
Nous sommes prêts pour une très bonne nuit…

https://www.facebook.com/restauranteoveleiro15/

 
 
 
 
 
 
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