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04062016
Mardi 31 mai 2016, salon, maison


Très chère invitée, très cher invité,


De retour à la maison, c'est un festival, ça déborde, je vais essayer de canaliser tout ce que j'ai envie d'écrire.
Journal actif, tu portes bien ton nom...


1- La mamie qui crie
La nuit de dimanche, à Saint-Nazaire, a été bruyante... nous avons entendu les trombes d'eau et... les cris de la voisine "Bon dieu, la lumière !"  et autres phrases délirantes.
Mais la politesse, le "respect" de non-intrusion dans la vie des voisins, l'habitude, l'esprit de "c'est comme ça, on peut rien n'y faire", les oeillères, font que mes beaux-parents subissent les cris de cette dame toutes les nuits depuis des semaines. 
Ils ont tenté une fois d'alerter la fille et le gendre de cette mamie qui ont dit qu'ils n'y pouvaient rien... alors... ils attendent...
Action, action, action, ça me démangeait moi d'aller voir ce qui se passe quand même chez cette dame... à 11h50 lundi matin, quand même, après moult palabres et réflexions (surement désagréables de ma part parce que je n'avais pas dormi), on y va... on frappe à la porte.
Là, la dame de "service" qui vient lever, laver, donner à manger à la voisine nous ouvre.
Elle nous explique que le dimanche soir, Ginette est couchée à 18h (19h les autres jours de la semaine), dans un lit médicalisé, donc attachée, parce que sinon elle bouge et elle se retrouve par terre tous les matins, et les dames de service elles ont la trouille tous les matins en pensant qu'elle est morte...
Elle était là cette petite dame avec ses cheveux tous blancs, toute menue, toute mimi, appuyée sur son déambulateur. Elle a bien reconnu la mère de Gaël, elle a fait non de la tête quand Gaël lui a demandé si elle se souvient d'avoir crié dans la nuit...
Action : Nous avons écrit au CCAS en espérant que quelqu'un se préoccupe un peu de cette petite dame, surtout la nuit !


2- La bienveillance passe aussi par le dialogue avec ses proches de ses projets de fin de vie, de son décès, de ce que l'on va laisser
L'enterrement de l'oncle Michel lundi après-midi était simple et s'est bien déroulé... enfin... si on enlève la dispute du moment "héritage", "notaire", "appartement de Michel"...
La mort fait partie de la vie... Il faut que je retrouve mon texte sur ce sujet dans mon mémoire sur les contes... 
Mais dans nos sociétés aujourd'hui, on la cache, on nie que ça va arriver, on a peur... ce qui parait bien normal !!! Mais comme de toute façon elle va arriver un moment ou un autre, même si ça peut paraître "glauque", et bien il faut s'y préparer, il faut en parler, il faut y préparer ses proches pour qu'ils soient prêts eux aussi.
Action : Il y a quelques semaines, j'ai écrit mon testament, que j'ai lu à mon chéri et mes enfants, et que j'ai validé chez le notaire. C'est clair, sans chichi, sans histoire. ça me rend sereine, je peux mourir demain...


3- La bonté humaine et les fleurs
Je commence la lecture de La bonté humaine de Jacques Lecomte, que je savoure avec délice. Par déformation, pas professionnelle, mais de lectrice de ce sujet, je traque tous ces petits moments de bonté qui caressent nos vies au quotidien, sans que l'on s'en rende compte forcément...
Tout à l'heure, ma voisine qui fait les marchés et vend des chaussettes, me dépose devant la porte, avec un petit coup de sonnette, deux bouquets de fleurs, offerts par le fleuriste de son marché du mardi. En fait, toutes les voisines de notre rue ont droit à leur bouquet... 
Je mets la photo à la fin.
C'est donc une chaine de bonté qui se déroule : le fleuriste donne, la marchande de chaussette donne, et moi j'ai envie de donner en échange : un gateau ou bien une belle photo encadrée de mon photographe préféré (c'est lui qui a proposé !).
En tout cas ça fait du bien au coeur, et puis les roses... je craque !!!


4- Paris ! Je viens faire le taxi !
J'attends depuis maintenant le 23 décembre, 2015, pour venir travailler à Paris... mais comme la situation de blocage de mon contrat ne se débloque pas et que j'avais prévu de voir mon amie Camille absolument avant qu'elle reparte en Thailande, j'ai sauté sur l'occasion des grèves de train et de métro pour accompagner mon amie Annelise.
Jeudi et vendredi, elle passe ses épreuves de master de psychologie à Paris 8 et il ne faut pas rater ça.
Mon job pour ces trois prochains jours va donc être de l'amener à bon port et de faire en sorte qu'elle soit le plus zen possible pour donner toute son énergie dans ce qu'elle aura à écrire pour avoir les meilleures notes possible (conditions pour entrer en master 2 ensuite parce que les places sont très chères !).
Et vendredi matin, je retrouve Camille, son mari et leur petite princesse. Mon amie virtuelle depuis presque quatre ans ! C'est fou... J'ai vécu la même chose avec Céline qui vit au Nicaragua l'an passé quand nous nous sommes retrouvées à nos soutenances de Master. Quel bonheur de pouvoir se serrer dans nos bras, de se rendre compte que ce n'est pas du flan cette amitié à distance de milliers de kilomètres et de plusieurs années !


Allez, je vais remplir mon frigo pour que mon amoureux ait de quoi se faire à manger pendant mon escapade parisienne ! Bye
       


Samedi 4 juin 2016, salon, maison


Très chère invitée, très cher invité,


Ce que je retiens de ces trois derniers jours :


- faire attention à prendre les clés du studio de son fils, c'est cool, mais ça l'est encore plus si on n'oublie pas les combinaisons "digicode" pour entrer dans l'immeuble... 


- oser rendre visite : je passais tout près des locaux de mon futur travail et je n'ai pas pu m'empêcher de demander si je pouvais venir dire bonjour... toute l'équipe, mes futurs collègues étaient en réunion, alors, ils m'ont fait entrer quelques minutes et se sont présentés chacun leur tour. Gaëlle et Nadia avec qui je vais travailler ont ajouté toutes les deux : "je suis vraiment impatiente que tu arrives"... ça m'a rassuré, c'était un vrai cadeau pour moi ce moment.


- avec un sentiment assez proche du "trac" qui passe bien sûr immédiatement, j'ai rencontré Camille et son mari Charles. Notre première vraie rencontre depuis quatre ans que je connais Camille virtuellement. Nous avons étudié ensemble à l'Institut d'Enseignement à Distance de l'université de Paris 8. Ce qui m'a marqué, c'est sa voix... l'élément qui ne se transmet pas par l'image ou les écrits. C'était vraiment sympa  Wink  ces deux heures de discussion à bâton rompu et cette impression que l'on se connait depuis toujours... 


De retour de mon escapade parisienne, rien de tel aujourd'hui qu'une bonne partie de pêche au bar, à pied, à l'île de Ré.
Avec ma belle canne à pêche que m'a donné Jeannot, le père de Gaël, je lance mon leurre le plus loin possible dans les vagues et je le ramène avec mon petit moulinet en espérant qu'un beau poisson s'y accroche...
Je pense bientôt passer maître dans l'art de la patience, avec l'attente de la validation de mon contrat de travail. Jeannot m'a dit : " Il ne faut pas t'attendre à pêcher des poissons tout de suite... ça se mérite... ça demande des heures et des heures...".
Ok... en effet... ce ne sera pas encore pour aujourd'hui... je comptais bien pourtant sur la chance des débutants !
A défaut de poisson, j'aurai pris l'air...


       




Mercredi 8 juin 2016, salon, maison



   


Très chère invitée, très cher invité,


J'attends toujours et encore... alors je pense, je me souviens, je me rappelle cette histoire d'attente positive : "le chapeau d'Indiana Rem"...


... Août 2008, je pars en vacances-camping, avec mes deux garçons Rémi et Lucas, ma filleule Manon et mon neveu Antoine, pour deux semaines à l'île d'Yeu.
Pour celles et ceux qui ont un peu de temps et que ça intéresse, vous trouverez au bas de ce post le journal de bord de cette véritable expédition !
A l'aller, dans le bateau qui nous conduit sur l'île, Rémi oublie son fameux chapeau d'aventurier. Je suis allée plusieurs fois demander à l'accueil de l'embarcadère de Port-Joinville si quelqu'un l'avait retrouvé sans succès.


Au retour, le 16 août 2008, à la gare maritime de Fromentine, nous attendons mon frère Nicolas qui est coincé avec le minibus dans les embouteillages de la sortie du pont de l'île d'Oléron. Il aurait dû arriver vers 15 h mais n'arrivera qu'à 21h30...  
Alors nous avons attendu... Voici l'extrait de mon journal de ce moment spécial :


"...il pleut... [...] Arrivés à Fromentine, Nico m’a prévenu qu’il serait en retard. Denis, le papa de Manon, aussi. Alors on attend, j’ai mis la bâche orange sur les bagages et on se met sous le parasol vert en guise de parapluie.
Au bout d’une heure et demie, Denis arrive pour récupérer Manon. Heureusement, qu’il ne devait pas la récupérer à Niort !
Et on attend encore. Nico m’appelle vers 18h30 : il vient de sortir du pont de île d’Oléron ! Il aura mis 6 heures et demie ! Il a encore trois heures de route pour arriver à Fromentine. 
On prend notre mal en patience. 
Un gars qui s’occupe des bagages me propose (après m’avoir chambré plusieurs fois de me voir encore là au bout de 3 heures sous mon parasol-pluie vert) de mettre nos bagages sur des chariots et de lui amener dans le hangar. 
On pourra être plus libre, et surtout aller dîner en ville. 
Je demande au gars si par hasard il n’aurait pas trouvé un chapeau marron. 
Et si !!! Il est là !!! Merci Nico, [merci l'attente] sinon on ne l’aurait jamais retrouvé. Rémi est très content.
Du coup, on rigole, on se met dans le couloir d’embarquement, il fait chaud, on est à l’abri de la pluie et on voit la mer, les gens qui arrivent et qui partent, ceux qui courent parce qu’ils ont peur de rater le bateau, on chante, on positive… 
Et à 19 h on va manger dans une brasserie.
Nico et Chloé arrivent vers 21h30, enfin, le pauvre, il est crevé, ça fait depuis midi qu’il conduit.
On charge les bagages et on arrive à Niort vers minuit, les chansons des Tribordais sur les lèvres et les images de cette île magique plein la tête."



Mardi 14 juin 2016, bureau, maison




Très chère invitée, très cher invité,
Rien de nouveau sous le... sous la pluie... lecture, couture, préparation pour le Hellfest (poncho, bottes, pull,...). 
Depuis quelques jours, j'ai un bout de phrase en tête et je viens de la retrouver dans son intégralité. A méditer... avant d'avoir, demain, les sujets de philosophie du bac 2016...
" ... le Sens négatif de l'esprit, a pour signe distinctif d'être porté à toujours vouloir, sans jamais pouvoir ; d'être porté à toujours écouter sans jamais percevoir."
A bientôt...
Extrait du fragment n° 69 des Fragments critiques de Friedrich Schlegel, dans Jean-Luc NANCY, L’absolu littéraire, théorie de la littérature du romantisme allemand, Paris : Seuil, 1978

Mardi 21 juin 2016, salon, maison


Très chère invitée, Très cher invité, 
En ce jour de fête de la musique, en attendant que le soleil pointe son nez pour fêter aussi l'été, voici quelques mots sur ce qui a traversé mon esprit durant les trois derniers jours à Clisson...
Angéline au Hellfest !?!?! Comment est-ce possible ? 
Si l'on fait abstraction des points négatifs, au premier abord, tels que la foule énorme, ce qui implique des longs moments d'attente pour se garer, pour entrer, pour manger, pour aller aux toilettes, même si je suis passée maître maintenant dans l'art de la patience... ;-) ....  cet événement est un véritable rassemblement de ce que j'aime depuis toujours.
C'est un festival de musique rock, hard rock,... rock au gros son, très très gros son, ce qui veut dire que ça ne peut que se vivre de l'intérieur pour sentir les vibrations. 
C'est un festival de la performance scénique et musicale... oui, tous les artistes présents sont de très très bons musiciens, la plupart des leaders animent la scène d'une force, enflamment la foule avec un talent exceptionnel.
C'est un festival de la diversité aussi bien au niveau des styles de musique, des différents pays, sur les scènes et sur le pré, tous les ages, tous les milieux sociaux sont présents.
C'est un festival de prouesses techniques et d'organisation... 140 groupes à gérer, 60 000 personnes par jour, des milliers de bénévoles et pratiquement tous les habitants de Clisson disponibles pour transporter, faire dormir les gens...
C'est un festival de déguisements, d'humour (je suis d'accord... de très mauvais goût souvent...), de sauts, de danses, de joie, de chants à tue-tête, et qui permet un total lâcher prise... 

Et dans tout ce tumulte, deux points m'ont particulièrement touchés :
- petite fourmi au milieu des 60 000 personnes, je sais que mes applaudissements, que ma voix, que ma main en l'air, participent au spectacle, donnent de l'intensité à ce partage de moments exceptionnels et ça aussi ne peut se vivre que de l'intérieur.
- le sourire, les étincelles dans les yeux de la plupart des artistes des deux grandes scènes (c'est surtout là que j'ai campé pendant les trois jours...) au moment où ils prenaient conscience d'avoir un public aussi spécial, aussi impliqué, c'était très émouvant de lire leur émotion. J'ai adoré ça !

Et puis voir en vrai des légendes comme Ozzy Osbourne, comme Lemmy de Motorhead l'an passé, c'est quand même génial !

Bon, tout ça m'a quand même donné très envie de reprendre mes instruments... surtout quand le groupe Disturbed a repris l'improbable Sound of silence... avec violon et violoncelle.

Alors j'y vais... que je ne finisse pas cette journée de fête de la musique sans avoir cassé un peu les oreilles de mes voisins...





Vendredi 24 juin 2016, salon, maison

Très chère invitée, très cher invité,
ça y est ! c'est officiel, mon contrat a été validé ! je vais travailler ! lundi 4 juillet ! enfin !
Quand on dit "l'espoir fait vivre"... c'est bien le cas... je VIS intensément en ce moment, d'un espoir à la limite du surhumain...
Cet espoir, il me porte depuis des mois, ou plutôt des années.
Cet espoir a plusieurs facettes :
- celle de travailler dans un environnement bienveillant (tous les voyants sont au vert de ce côté)
- celle d'avoir l'occasion de donner le meilleur de moi-même (il devrait y avoir de la matière)
- celle de trouver un sens dans mon activité de tous les jours (éducation, décrochage scolaire)
- celle d'apprendre, de rencontrer, bouger (je vais passer mon temps entre les équipes de Paris, Nancy et Dijon)
- celle de me sentir utile, efficace, aidante, inspirante, éclairante (je vous raconterai...)
- celle de continuer mon chemin vers la sagesse en restant lucide, sincère, incorruptible au niveau de mes sentiments et de mes valeurs
- celle de partager, encore et encore, avec exemplarité, non seulement sur les choses du travail, mais sur toutes les choses de la vie... l'esprit d'humanité...

Maintenant que Lucas a passé son bac, même si le stress est encore là en attendant les résultats, je suis prête, sereine, apaisée.
Mes petits oiseaux sont grands, ils volent sans moi, je peux vivre ma vie choisie. C'est moi qui quitte le nid, peu à peu... C'est nouveau, et ça me fait très envie... 4 juillet... independance day...
Pendant les deux mois qui viennent, je vais laisser mes garçons et mon amoureux jouer les colocataires à la maison et je les retrouverai les week-ends.
J'espère qu'ensuite, dès que possible, je pourrai, avec mon amoureux, retourner à Londres, chez Poppies... pour un délicieux Fish and chips...





Lundi 27 juin 2016, salon, maison


Très chère invitée, très cher invité,

A quel moment doit-on arrêter de s'inquiéter pour ses enfants ? 
Voici la question du jour... 
J'ai appris pendant cette demi-année sabbatique, à lâcher prise, à prendre du recul, à comprendre et à tenter d'appliquer les "consignes"...
Alors que tout s'éclaire devant moi pour le côté professionnel, je suis en train de me remplir d'angoisse : mon grand ne répond pas à son téléphone qui est sur répondeur, ni à ses emails...
Si j'applique les consignes, il faut que je libère mon esprit de toutes les idées noires qui viennent s'y entrechoquer.
Impossible ! Je n'y arrive pas !

Allez, courage petite maman perdue... On va y aller par étape...
1- S'il lui était arrivé quelque chose de grave, j'aurais été prévenue... comment puis-je en être sûre ? J'agis, j'écris par email au responsable du chantier de fouilles pour lui donner mes coordonnées au cas où il ne les aurait pas déjà.
2- S'il est en galère pour quoi que ce soit, normalement il connait mon numéro de téléphone et mon adresse email par cœur.
3- Il y a une piscine là où il est hébergé... le téléphone y a peut-être plongé ? Peut-être que le wifi ou la box sur place ont pris la foudre ?
4- Il est peut-être parti en vadrouille avec ses collègues, pour faire de la plongée, ou un truc comme ça, sur un bateau... en vue de fouilles sous-marines.
5- Il n'a peut-être tout simplement pas envie de parler ni à son père ni à sa mère... Je sais que son père aussi a essayé de l'appeler sans succès. Peut-être qu'il veut qu'on lui lâche enfin la grappe !!! C'est vrai que je suis sûrement une mère très envahissante, mais en fait, j'ai juste besoin de savoir que mes enfants ne sont pas en galère, juste un signe, ça me suffit. 
6- Normalement, il a prévu ensuite de faire des fouilles au Liban et puis dans le Golfe persique, en Iran... là, il ne répondra pas à son téléphone toutes les cinq minutes. Est-ce que c'est pour nous y habituer ?
7- Il me reste encore trois jours d'inactivité, je peux encore aller à Gruissan... pour voir sur place si tout va bien... il n'y a que six heures de route... Stop... Lâche prise maman...

Bon, et bien voilà, j'ai vidé mon sac, j'ai agis, et maintenant, j'ai toujours une petite boule au ventre, mais elle s'estompe petit à petit... 
Il faudrait que j'aille marcher au bord de l'eau pour rafraîchir mon cerveau, faire une sorte de "reset" en pleine nature.
Et puis il faut que je prépare ma semaine prochaine... ma nouvelle vie...

Mise a jour de 21h30
: tout va bien, c'était juste un bug de téléphone, c'est lui qui avait besoin d'un reset... mon action a porté ses fruits... I'm happy !



Jeudi 30 juin 2016, salon, maison


Très chère invitée, très cher invité,



Je fais un peu de ménage dans ce journal. 
Les trois prochains jours vont être consacrés à faire des photos, les trier, les imprimer pour le tournoi de tennis Handisport de Chauray.
Ma valise est presque prête. 
Lundi matin je prends le premier train pour Paris et ma nouvelle vie...
Je reviendrai donc ici pour une "saison 2" de ce journal actif, dès le début de semaine prochaine... 


En attendant, vive l'amitié, l'amour, et les bons moments passés avec celles et ceux qui nous font du bien !!!
Prenez soin de vous...

Fichiers joints
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